The French Dreyfus Affair transposed into nuclear and inflicted to Tommaso Fronte
       
 AREVA, ses abus : où est le patron? que font les contrôles?
   
                       
    homeback                        
                             
             

 

   
                       

 

           
   



                 

Saint Leu , le 27 février 2008

           
           

Objet: Aff. LINCOT Christian

 

       

 

           
                    Monsieur le Président de la République            
                     

Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

 

 

           
           

Monsieur le Président de la République,

 

J’ai été convoqué le 25 dernier pour me rendre d’urgence à l’étude de l’huissier de justice, au sujet de l’affaire « LINCOT Christian » qui concerne la sûreté nucléaire et AREVA. Monsieur LINCOT est ingénieur à l’IRSN (Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire) .

 

Trop souvent les règles professionnelles sont transgressées au mépris de risques inconsidérés. Il faut craindre le pire avec AREVA qui opère dans le nucléaire et dont les manquements aux règles de sûreté font l’objet d’un mémoire de plus de cent pages.

 

A ce sujet, j’ai saisi la présidente d’AREVA, Madame Anne LAUVERGEON et voilà que c’est l’huissier de justice qui se manifeste, chargé de saisir mon bien.

 

L’huissier intervient après que dans mon travail, par devoir professionnel, j’ai rapporté des irrégularités ; les autorités ont reconnu la réalité des écarts par rapport aux règles applicables aux réacteurs nucléaires , mais ils ont voulu étouffer le scandale; j’ai refusé d’adhérer aux anomalies et j’ai été licencié ; j’ai lancé une action judiciaire et j’ai été dénigré . Les méthodes utilisées contre moi sont celles de l’affaire Dreyfus et les décisions de justice font de moi la proie d’adversaires sans scrupules.

 

Contre moi l’huissier rode dans le quartier, fait une virée en préfecture ou une descente chez mon banquier ; contre moi rien ne serait trop humiliant et c’est la barbarie qui resurgit quand la force publique obéit docilement à des personnages dévoyés ; Madame Anne LAUVERGEON tient salon sur l’éthique avec la crème de la société civile – prix Nobel, académiciens, universitaires… mais ces postures sont démenties par les comportements et par le harcèlement forcené qui fatalement finira par me faire succomber.

 

Il ne faut pas attendre l’accident avant de se demander, – comme récemment pour la Société Générale, six milliards d’euros envolés –
   que faisait le patron ?
   où étaient les services de contrôle ?


Ces deux questions , rapportées à AREVA, je vous les pose car AREVA est une société de l’Etat et parce que le Président de la République est garant de l’application de la Convention Internationale sur la Sûreté Nucléaire (Vienne 1994) , texte enseigné dans les universités, qui impose entre autres une culture de sûreté.

 

Cette culture de sûreté est totalement bafouée ; dans le cadre de la recherche d’une issue digne j’ai demandé à Monsieur l’Huissier de justice un délai pour vous permettre de répondre aux deux questions ci-dessus indiquées . Dans cette attente,

Veuillez agréer, Monsieur le Président , l’assurance de ma considération distinguée.


           
                                               
                                  T. Fronte